Risquer de réussir

Beaucoup de demandes d’explications et de développements après notre article invitant chacun à « un peu de sang chaud » dans la crise…  L’envie est bien là, chez nombre de dirigeants, de se poser et de traiter cette fameuse question : comment faire de cette crise une opportunité pour mon entreprise ?

Une chose est à peu près sûre : dans quelques mois certains auront su transformer ce changement d’environnement en opportunité…

Se poser la question, oui… mais comment ne pas s’y perdre ? Comment naviguer efficacement entre les deux écueils de l’idéalisme et du scepticisme ? Le pragmatisme (doctrine refuge de celui qui ne sait pas où il va) n’est pas d’un grand secours… Théories économiques et concepts managériaux sont à la peine… Par où commencer ? Comment avancer ? Et vite ! Le temps ne joue pas en notre faveur…

Pas de mode d’emploi, pas de recette, pas la moindre méthodologie en « ing » à se mettre sous la dent : il va falloir faire avec nos créativités, nos intuitions, nos intelligences ! Chacune des entreprises qui se sera engagée et aura réussi dans cette voie aura fait au moins une chose qu’aucune autre n’aura jamais faite avant elle…

Comment mettre en œuvre et canaliser cette réflexion créative ? Qui peut en être le catalyseur ? Un consultant ? Peut-être… Nous voici, à ce propos, au coeur de la différence entre deux catégories très distinctes de consultants :

- d’un coté les experts, les techniciens, ceux qui viennent avec des réponses,

- de l’autre, les facilitateurs, les accompagnateurs, ceux qui viennent avec des questions, des méthodes, du savoir travailler ensemble, la capacité à aider les hommes pour mieux servir les organisations.

Il ne s’agit plus de faire toujours un peu plus, un peu moins ou un peu mieux… de la même chose. Il s’agit de faire autrement. Et autrement n’est jamais écrit d’avance…

Il faudra donc, pour sortir gagnant de cette crise, prendre le risque de sortir du cadre, de regarder l’entreprise, son marché, ses collaborateurs, ses actionnaires, ses fournisseurs… autrement. Prendre le risque de réfléchir, analyser et même compter autrement. Prendre le risque de la créativité, de l’imagination, de l’innovation… Prendre le risque de réussir.

Ce chemin, nous l’avons dit n’est pas balisé. Mais nous pouvons y trouver des repères, des directions, des points d’appui… ce que nous souhaitons partager avec tous ceux qui voudront aller plus loin dans cette démarche à l’occasion d’un séminaire de réflexion d’une journée pour ouvrir des portes et éclairer les voies possibles. Suivez le lien…

Une Réponse à “Risquer de réussir”

  1. GENEVIEVE SLOSSE écrit :

    Prendre le risque de sortir du cadre biensûr, mais aussi et surtout prendre le risque du collectif (sortir des cadres …).
    Le collectif dans l’entreprise avec des collaborateurs, des clients, des fournisseurs, l’ensemble de ceux qui ont intérêt à la survie et la bonne santé de l’organisation.
    Parfois en temps de crise on se sent cerné par la difficulté voire la malveillance. Il suffit parfois de simplement s’ouvrir pour découvrir des trésors d’ingéniosité et de perspicacité dans le cercle proche des co-producteurs de l’entreprise.
    La co-production de l’entreprise n’est pas une utopie, mais peut être une des voies à explorer pour mieux relever ce défi de la créativité que la conjoncture nous impose.

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